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Exposition Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions
Legende
Noa Eshkol, Red Tree, années 1990, coton, velours, côtelé, sergé, tricot, batiste / The Noa Eshkol Foundation for Movement Notation, Holon, Israël – neugerriemschneider, Berlin
Credit
© The Noa Eshkol Foundation for Movement Notation, Holon, Israël / Photo Jens Ziehe, Berlin
Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Paris
Jusqu'au 30 août 2026
Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.
Offre : 5 invitations valables pour 2 personnes à gagner. Réservez votre place
Un seul billet, toutes les expos
Credit
© CSI, Paris, 2026
Cité des sciences et de l'industrie, Paris
Du 8 mai au 30 août 2026.
Expositions interactives, planétarium, sous-marin Argonaute et spectacles vous attendent pour une expérience unique. Petits et grands, embarquez pour un voyage où la curiosité n’a pas de limites !
Offre : billet Expositions à tarif réduit sur la billetterie en ligne grâce au code FRONTIERE2026, valable du 8 mai au 30 août 2026.
Ce billet inclut l'accès à l'exposition Frontières, qui vise à faire comprendre le monde d’aujourd’hui à travers la frontière - objet artificiel qui a un impact dans le monde réel et dans nos sociétés.
Saison d’expositions printemps-été 2026 - Normes Corps
Legende
Cathy de Monchaux, Once upon a fuck, 1992. © Adagp, Paris, 2025
Palais de Tokyo, Paris
Du 3 avril au 13 septembre 2026
Tous les jours, sauf le mardi.
De 12h à 22h – Nocturne le jeudi jusqu’à minuit.
Cette saison interroge positivement les notions de vulnérabilité, de fragilité et globalement d’écarts par rapport aux normes pour proposer des expériences esthétiques et sensorielles qui bouleversent les idées reçues.
Très présents aujourd’hui dans la société, ces enjeux marquent profondément l’art contemporain et le travail des artistes dont les expositions composent cette saison. À travers des formes variées, des plus abstraites au plus directement militantes, il s’agit de penser comment des positions minoritaires parlent pour le plus grand nombre.
Avec les artistes : Pauline Curnier Jardin, Jesse Darling, Joseph Grigely, Cathy de Montchaux, Benoît Piéron, Cheryl Marie Wade
À partir du 6 juin 2026 : Neïla Czermak Ichti, Lassana Sarre.
Offre proposée :
Bénéficiez d’un tarif réduit de 9 € (au lieu de 13 €), sur place, à la billetterie du Palais de Tokyo.
Tarif réduit sur la durée de la saison.
Le billet donne accès à l’ensemble des expositions de la saison printemps-été 2026.
Martin Parr. Global Warning
Legende
Benidorm, Espagne, 1997
Credit
© Martin Parr / Magnum Photos, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière
Jeu de Paume, Paris
Du 30 janvier au 24 mai 2026
Cette exposition propose de revisiter l’œuvre de Martin Parr à l’aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Pendant cinquante ans, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr a dressé un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie.
À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergèrent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant.
Toujours avec son regard singulier, et décalé Parr aborda indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l’Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d’énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet œuvre, en apparence plaisant, se révéla, avec le temps et l’évolution des mentalités, peut-être plus grave qu’il n’y paraissait initialement. Avec le recul, son ironie mordante semblait l’inscrire dans une certaine tradition satirique britannique : un humour incisif, une moquerie douce-amère, au service d’un regard critique, indirect mais profond.
En quelque 180 œuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des œuvres récentes, l’exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes.
Offre : 10x2 places à gagner via ce formulaire avant le 11 février.