Le court du mois
En partenariat avec Le GREC (Groupe de recherches et d'essais cinématographiques), le Palais vous propose chaque mois un court-métrage autour de l’exil, des migrations et des identités plurielles, en résonance avec l’actualité ou l’exposition temporaire.
#3 - "Nous ne sommes pas encore morts" de Joanne Rakotoarisoa
Quatre ans après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le Palais vous présente Nous ne sommes pas encore morts de Joanne Rakotoarisoa, un film poignant sur la jeunesse ukrainienne face au choix de la guerre ou de l’exil.
Au cours d’une soirée arrosée, les rêves et les espoirs d’un groupe de jeunes ukrainiens s’entremêlent et se brisent. Pour l’un d’entre eux en particulier, il faut choisir : obéir au gouvernement qui l’appelle à l’armée pour soutenir les combats à la frontière russe ou fuir le pays définitivement.
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GREC, 2020, fiction/documentaire, 34 min.
Legende
Joanne Rakotoarisoa
Joanne Rakotoarisoa
Après des études de cinéma, Joanne Rakotoarisoa travaille pour plusieurs producteurs et productrices de films. En parallèle, elle part à la rencontre de la jeunesse ukrainienne et tourne Nous ne sommes pas encore morts, produit par le Grec et lauréat du Prix SACD de la Meilleure Première Œuvre au Festival de Clermont Ferrand 2021. Elle produit et réalise ensuite le court-métrage Blanche, une fiction inspirée de son histoire familiale.
Pour aller plus loin
À écouter :
- À l’Est de l’Europe, une guerre en cache-t-elle une autre ?
- Autour des violences de guerre et de l’exil : depuis les révolutions de 1917 jusqu’à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe.
À lire :
#2 - "5-7 rue Corbeau" de Thomas Pendzel
À l’occasion de la trêve hivernale, le Palais vous invite à découvrir le documentaire 5-7 rue Corbeau de Thomas Pendzel, une plongée dans la mémoire d’un immeuble disparu et des vies migrantes qu’il a abritées.
Vu de l'extérieur c'était un immeuble normal, un immeuble d'immigrés. Il accueillait dans 168 logements d'une pièce les derniers arrivants à Paris qui furent, au fil du temps, belges, italiens, juifs d'Europe de l’Est, espagnols, portugais, rapatriés, maghrébins, sénégalais puis maliens. En 1998, devenu le plus gros taudis de Paris, il fut racheté et démoli par la Ville après que ses 350 occupants eurent campé dans la rue pendant quatre mois. Comment filmer un immeuble disparu ? Qu'en reste-t-il ?
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GREC, 2007, documentaire, 59 min.
#1 - "La nuit remue" de Marine Beauguion
À l’occasion de la Journée internationale des migrants (18 décembre), nous vous proposons de suivre le trajet de Lila, naviguant entre ses propres blessures et l'espoir de donner un sens à sa vie en aidant ceux qui fuient la guerre et la souffrance.
Juin 2015. C'est le Ramadan.
Lila suffoque dans la chambre d'hôpital de son frère, elle prend la route.
Vintimille. Des femmes chargent un van pour une distribution de vivres aux réfugiés qui veulent passer la frontière. C'est Ramadan, il faut manger avant la prière. Du pain plein les bras, Lila tombe sur Youssef. Youssef ne parle pas un mot de français, et il a faim.
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GREC, 2020, fiction, 24 min.
Marine Beauguion
Née en 1987 à Paris, Marine Beauguion se forge un œil sur l’image des films de cinéma, sur les plateaux de Raymond Depardon, Noémie Lvovsky, Houda Benyamina, où elle travaille comme assistante caméra. En parallèle, elle commence à écrire ses histoires. La nuit remue (2020) est son premier court-métrage.
La résidence de cinéma
Le GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques) et le Musée national de l’histoire de l’immigration organisent depuis 2013 la résidence de réalisation Horizon(s) pour un premier ou deuxième court métrage autour des thèmes des migrations.