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La Retirada ou l’exil républicain espagnol d’après guerre

La guerre d’Espagne a entraîné le départ de plusieurs vagues de réfugiés vers la France, de 1936 jusqu’en 1939 où la chute de Barcelone provoque, en quinze jours, un exode sans précédent. Près d’un demi million de personnes franchissent alors la frontière des Pyrénées, dans de terribles conditions. C’est la Retirada .

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Création de l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée regroupant la Cité nationale de l'histoire de l'immigration et l’Aquarium

Depuis le 1 er janvier 2012, la Cité nationale de l'histoire de l'immigration et l’Aquarium de la Porte Dorée sont réunis dans un nouvel établissement culturel public de l’État, chargé de développer chacun des deux projets scientifiques et culturels qui le composent et de mettre en valeur l’ensemble patrimonial du Palais de la Porte Dorée.

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J'ai deux amours

Exposition temporaire du 16 novembre 2011 au 24 juin 2012

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J'ai deux amours : le parcours de l'exposition

Claire Fontaine (collectif d’artistes), Paris, 2004. Vit et travaille à Paris « Il est clair qu’aujourd’hui l’immigration et l’émigration ne sont plus de simples épiphénomènes liés à l’économie. Ce sont des expériences existentielles (...). Je crois aussi que dans notre travail l’usage de différentes langues n’est pas une coquetterie. Il vient du fait d’être né ailleurs et d’être parti sans raison particulière, si ce n’est celle de ne plus être chez soi ». Le collectif d’artistes nommé Claire Fontaine a été fondé en 2004 à Paris par une Italienne et un Anglais. La série des néons Foreigners everywhere ( Étrangers partout ) reprend le nom d’un collectif d’anarchistes de Turin combattant le racisme. L’expression, traduite sous forme de néons et en différentes langues, envahit espaces urbains et espaces d’exposition, allant à la rencontre de tous. L’œuvre utilise ainsi les codes de la communication et de la consommation pour mieux les critiquer.

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J'ai deux amours : le parcours de l'exposition suite

Barthélémy Toguo M’Balmayo (Cameroun), 1967. Vit et travaille entre Paris, Bandjoun (Cameroun), et New York. « Nous sommes tous en "transit" permanent. Qu’un homme soit blanc, noir, jaune, peu importe. Il est de toute façon un être potentiellement "exilé" ». Les tampons et les empreintes Carte de séjour, Mamadou, France, Clandestin sont une variante de l’installation The New World’s Climax (2001). Barthélémy Toguo, par ces tampons surdimensionnés en forme de buste, détourne avec humour les outils administratifs. Les empreintes composent ainsi les pages d’un passeport fictif. Elles retracent l’identité complexe des migrants.