Du 26 mai 2010 au 2 janvier 2011
Allez la France ! Football et immigration, histoires croisées
Au moment de la Coupe du monde de Football 2010, la Cité s’interroge sur les rapports entre football et immigration.
Du 26 mai 2010 au 2 janvier 2011
Au moment de la Coupe du monde de Football 2010, la Cité s’interroge sur les rapports entre football et immigration.
A l’occasion de la nuit des musées, les différents espaces du Palais de la Porte Dorée seront en accès libre. De 19h00 à 23h30, la Cité vous invite à une soirée spéciale foot !
Journée organisée par la CRAJEP Île-de-France, en partenariat avec le Centre d’histoire sociale du XXe siècle, avec le soutien du Conseil régional Île-de-France et accueillie par la Cité le jeudi 6 mai 2010
France-Brésil : migrations et altérité Le Mardi 4 mai à l’Ecole d’art plastique de Vitry-sur-Seine. L es études menées en France et au Brésil sur les migrations et les relations interculturelles nous éclairent sur le regard porté par les sciences sociales sur des sociétés dont les contextes historiques apparaissent pourtant très différents.
Pour comprendre l’histoire des sans-papiers d’aujourd’hui, s’interroger sur la création d’une carte d’identité des étrangers en avril 1917 peut aider à élaborer la genèse d’un dispositif administratif et policier d’identification et de contrôle des étrangers en France. Pour la première fois, un État européen recourt à un système massif d’enregistrement qui s’applique à tous les étrangers résidant sur le territoire national. Durant l’entre-deux-guerres, ce sont près de 10 millions de personnes qui sont concernées par une administration policière rapidement dépassée par l’immigration croissante des années 1920 et 1930. Une instabilité chronique s’installe dans les services des préfectures et le traitement en masse des dossiers devient rapidement la règle. De l’autre côté des guichets, les files d’attente s’allongent et le sentiment d’impuissance face aux règles changeantes de l’administration policière s’installe durablement. Face à ce mur froid, des intellectuels exilés en France se confrontent à cette nouvelle réalité de la modernité – être identifié, se munir de papiers pour être “en règle”. Ils entreprennent de penser la nature de cette existence suspendue aux fils incertains de la bureaucratie et refusent d’être des étrangers de papiers.