Événement
Carte blanche à Rachida Brakni : le réel des femmes
Ciné-club du dimanche #1
Les dimanches 8, 15, 22 et 29 novembre 2026 à 15h

Le Palais inaugure son ciné-club du dimanche avec une première carte blanche à la comédienne, metteuse en scène, chanteuse et écrivaine Rachida Brakni ! Au programme du mois de novembre, quatre films tournés en Tunisie, au Maroc, en Algérie et en France, qui racontent, chacun à leur manière, des expériences féminines plurielles et interrogent la place des femmes dans la société.

Public assis

Quentin Chevrier © Palais de la Porte Dorée

Pendant toute la durée de l’exposition Une histoire du cinéma français. Héritages maghrébins, le Palais se transforme en salle de cinéma. Chaque mois, une nouvelle programmation invite à porter un autre regard sur les œuvres qui y sont présentées, à travers le choix d’une personnalité du 7e art ou l’univers d’un réalisateur ou d’une réalisatrice.

Pour cette première édition, Rachida Brakni a choisi quatre films qui explorent, chacun à leur manière, la condition féminine et la place des femmes dans la société. De la Tunisie au Maroc, de l’Algérie à la France, cette sélection traverse les territoires et les récits pour donner à voir des expériences féminines plurielles, au plus près du réel.

 Avec cette carte blanche, j’ai souhaité proposer des films dont le regard et le sujet étaient féminins. 

Rachida Brakni

Portrait de Rachida Brakni

Legende

Rachida Brakni

Credit

© Dorian Prost

Née de parents algériens à Paris en 1977, Rachida Brakni grandit à Athis-Mons dans l’Essonne avant d’entrer comme pensionnaire de la Comédie française en 2001. L’année suivante, elle est récompensée par le César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans le film Chaos de Coline Serreau et par la Molière de la révélation féminine pour son rôle dans Ruy Blas. Elle quitte ensuite la Comédie française pour se consacrer au cinéma et à la télévision, tout en continuant à interpréter de grands rôles au théâtre. Metteuse en scène et chanteuse, Rachida Brakni se consacre également à l’écriture de romans. Après la figure du père dans son premier roman Kaddour (Stock, 2024), La part absente (Stock, 2026) sonde, à travers le parcours d’une femme qui a gommé ses origines algériennes, le poids du passé colonial et sa difficile transmission.